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RUTABAGA, subst. masc.
BOT. Plante crucifère bisannuelle des climats froids et tempérés, cultivée principalement pour sa racine comestible. En Hongrie, un villageois avait été condamné à mort pour avoir continué à cultiver des roses dans son jardin et de ne pas avoir voulu y planter que du rutabaga et des choux-raves (Cendrars, Bourlinguer, 1948, p. 274).Les plantes fourragères sont connues en Europe depuis longtemps: rutabaga, betterave, carotte, rave, sont présents dans les jardins (Wolkowitsch, Élév., 1966, p. 108).
P. méton. Racine à chair jaune de cette plante, servant principalement à l'alimentation animale et accessoirement à l'alimentation humaine. Rutabagas, betteraves, pain de son, soupes d'orties, composaient leur menu habituel (Van der Meersch, Invas. 14, 1935, p. 330).Il s'était nourri joyeusement pendant deux ans de choucroute aux navets et de rutabagas (Beauvoir, Mandarins, 1954, p. 65).
Prononc. et Orth.: [ʀytabaga]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1803 (Nouv. dict. d'hist. nat., Paris, t. 5, p. 401, s.v. chou: chou-navet; [note 1] C'est le rutabaga des Suédois); 1804 (Sonnini de Manoncourt, Mém. sur la culture et les avantages du chou-navet de Laponie, ruta-baga ou navet de Suède, Paris [titre]). Empr. au suéd. dial.rotabagge, rotabaggar (Romania t. 22 1893, p. 623; NED). Fréq. abs. littér.: 11. Bbg. TLF Notes de lexicogr. critique. Trav. Ling. Litt. Strasbourg. 1986, t. 24, n o1, p. 236.