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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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PARJURE1, subst. masc.
Faux serment, violation de serment; faux témoignage devant les tribunaux. Abominable, affreux parjure; accuser qqn de parjure; commettre, se reprocher un parjure; être condamné pour parjure. Le gouvernement trompe, et qui le peut tromper est approuvé de tous. Il enseigne lui-même la fourbe, le parjure, la fraude et l'imposture (Courier, Pamphlets pol., Gazette du village, 1823, p.184).Ne jurez pas. Ce serait un saint et pieux parjure, je le sais; mais n'importe, ne jurez pas (Dumas père, CteHermann, 1849, III, 14, p.269).Crime d'hérésie qui comprenait alors le parjure, le blasphème, le sacrilège, tous les forfaits de la magie (Huysmans, Là-bas, t.2, 1891, p.105).Dans le cas du pacte tacite, enfin, il y a trahison et parjure, sans qu'il y ait jamais eu marché, ni expresse convention (Jankél., Je-ne-sais-quoi, 1957, p.163).
Prononc. et Orth.: [paʀ ʒy:ʀ]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1160-74 parjure «action de se parjurer, de violer son serment» (Wace, Rou, éd. A. J. Holden, II, 2538; 2745). Empr. au lat. perjurium «action de se parjurer».