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FORGERIE, subst. fém.
Littér., au fig. [Correspond à forger B 2] Action de fabriquer, de monter de toutes pièces (une chose imaginaire ou trompeuse) pour les besoins de la cause; résultat de cette action. Si cependant tout cela était faux, une forgerie, une infernale invention de femme méchante et jalouse! (L. Daudet, Cœur et abs.,1917, p. 191):
Jusqu'à ce qu'on m'ait montré Jérimadeth sur une carte dans un atlas authentique de la Terre Sainte, je vois dans la forgerie de ce nom une de ces insolences, une de ces significations, une de ces audaces qui dépassent tout. Péguy, V.-M., comte Hugo,1910, p. 754.
Prononc. : [fɔ ʀ ʒ ə ʀi]. Étymol. et Hist. 1. a) 1379 « manœuvre, machination » (Ordonn., Liv. rouge, fo66 vo, Arch. mun. Abbeville ds Gdf.); b) 1870 « invention, faux » (Revue critique, 19 mars, p. 177 ds Littré); 2. début xvies. [date du ms.] « art de forger » (H. de Gauchi, Trad. du gouv. des princes de Gille Colonne, Ars 5062, fo129 vods Gdf.). Dér. de forger*; suff. -ie*. Fréq. abs. littér. : 1.