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ENFANÇON, ONNE, subst.
Vx ou littér. Petit enfant; enfant en bas âge. Jacqueline s'était armée de ciseaux pour tondre l'occiput de son enfançon emmailloté (Bertrand, Gaspard,1841, p. 58).
En partic. Le divin enfançon. L'enfant Jésus. Je contemplais, au-delà d'une rampe de chandelles, le divin enfançon entre Joseph et Marie (Guéhenno, Journal« Révol. », 1937, p. 95).
P. ext. Personne désarmée, sans défense. Une petite fille. Une petite bourgeoise parisienne de vingt ans. (...) Toute la souffrance créée dans le monde par la guerre ne pèse pas plus que ne pèseraient les larmes de cette enfançonne (Montherl., Pitié femmes,1936, p. 1157).
Prononc. et Orth. : [ɑ ̃fɑ ̃sɔ ̃]. Ds Ac. 1932. Étymol. et Hist. Fin xiies. (Moniage Guillaume, II, 1693 ds T.-L.). Prob. d'un type infantionem servant en lat. vulg. de diminutif à infantem (v. enfant). Fréq. abs. littér. : 14. Bbg. Dauzat Ling. fr. 1946, p. 34. − Hasselrot 1957, p. 183; 20es. 1972, p. 36. − Lew. 1960, p. 310, 331.