Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
BEST-SELLER, subst. masc.
Néol. Ouvrage qui a obtenu un grand succès de librairie :
1. L'étalage se mue en spectacle : moulages de mains, mises en scène de cadres et d'objets, pour mieux accrocher l'œil, se combinent avec le ballet automatique des pages qui pivotent, du « best-seller » qui tourne sur lui-même... Huyghe, Dialogue avec le visible,1955, p. 11.
P. ext. :
2. ... le disque ressemble aux autres inventions de ce siècle : comme le cinéma, parfois il peut servir l'art mais, généralement, il cherche surtout à séduire le consommateur, il aspire à devenir le « best-seller » qui assoira la réputation des capitaines d'industrie qui règnent aujourd'hui sur l'édition du disque. G. Samuel, Panorama de l'art musical contemp.,1962, p. 639.
PRONONC. : [bεstsεlœ:ʀ]. Également [-se] (Pt Rob. et Rob. Suppl. 1970) et [-ε:ʀ] (Warn. 1968).
ÉTYMOL. ET HIST. − 1955, supra ex. 1. Anglo-amér. best-seller (FEW t. 18, p. 22) « un des livres (de l'année ou de la saison) qui ont obtenu le plus grand succès de librairie »; « l'auteur d'un de ces livres » attesté dep. 1912 (Streets of Ascalon vi, 143 dans NED Suppl.), composé de best « meilleur » superl. rel. de good, et de seller « vendeur »; cf. dès 1895 anglo-amér. seller « livre qui se vend bien » (Chicago Strike of 1894, 449 dans DAE, s.v. seller : It is a good book, what we in the phrase of business call ,,a seller``).
BBG. − Pamart (P.). Infiltrations ou invasions. Vie Lang. 1969, p. 317.