× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er septembre 2026. Celle-ci apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez tester la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
SOUFRE, subst. masc.
Étymol. et Hist. 1. a) 1remoit. du xiies. sulfre « corps simple de couleur jaune, qui exhale en brûlant une odeur suffocante » (Psautier Cambridge, 10, 7 ds T.-L.); ca 1125-50 soufre (Grand mal fist Adam, éd. H. Suchier, 97); ca 1150 soffre (Charroi Nymes, éd. D. McMillan, 1148); b) 1358-59 sufrevy « soufre vif, soufre naturel » (doc. ds Gdf. Compl., s.v. vif); 1679 soufre d'antimoine (Rich.); 1690 fleurs de soufre, lait de soufre (Fur.); 1762 foie de soufre (Ac., s.v. foie); 2. 1742 couleur de souphre (Lesser, Théologie des insectes, 131 ds Quem. DDL t. 20); 3. 1782 « empreinte que l'on prend sur des tablettes de soufre » (Mmede Genlis, Adèle et Théodore, 2eéd., p. 85). Du lat. sulphur, forme grécisée de sulpur, d'où l'a. lyonn. sopre (fin xiiie-déb. xives., Li Purgatoires de saint Patrice, B.N. 423, f o37c ds Gdf. Compl.), et l'a. prov. solpre (Rayn.; Levy Prov.). Sulpur est en outre conservé dans les parlers des Alpes fr. et du Massif Central (v. FEW t. 12, p. 420a).