× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er septembre 2026. Celle-ci apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez tester la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
SEUIL, subst. masc.
Étymol. et Hist. 1. Ca 1170 suil « pièce de bois ou dalle de pierre au bas de l'ouverture d'une porte » (Rois, éd. E. R. Curtius, I, V, 4, p. 12); 1176 suel (Chrétien de Troyes, Cligès, éd. A. Micha, 2251); en partic. 1552 « endroit par où on pénètre » ici « entrée du port » le cap au seuil (Rabelais, Quart Livre, éd. R. Marichal, ch. XXII, ligne 15); 2. déb. xiiies. soil « châssis d'une fenêtre » (Raoul de Houdenc, Vengeance Raguidel, 2127 ds T.-L.), attest. isolée; a) 1392 suez « pièce formant la partie inférieure d'une ouverture et sur laquelle vient s'appliquer l'élément mobile » ici « pièce de bois au fond de l'eau sous la porte d'une écluse » (6 mai, Chirogr., A. Tournai ds Gdf. Compl.); b) 1886 océanogr. (Loti, Pêch. Isl., p. 252); c) 1906 géogr. (Pt Lar.); d) 1907 « levée de terre destinée à défiler le sol du champ de tir des coups de plein fouet » (Nouv. Lar. ill.); 3. 1630 [éd.] « limite marquant le passage à un état différent » sueil de la mort (D'Aubigné, Méditation sur les Psaumes ds Œuvres compl., éd. E. Réaume de Caussade, t. 2, p. 167); 4. a) 1865 psychol. seuil de la conscience (ds Année sc. et industr., 1866, p. 332); 1908 seuil différentiel (ch. Lalo, Esthét. mus. sc., p. 64); b) 1904 physiol. seuil de l'excitation (Nouv. Lar. ill.); c) 1924 biol. seuil d'excrétion du sucre (Legendre ds Nouv. Traité Méd. fasc. 7, p. 417). Du lat. d'époque impériale solea « sandale, garniture de sabot », et à basse époque « sorte de plancher » influencé pour le genre et le sens par solum, v. sol.