× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
MARCHANDISE, subst. fém.
Étymol. et Hist. 1. a) 1160-74 marcheandise «ce qui est meuble et objet de commerce» (Wace, Rou, éd. A. J. Holden, III, 11140); b) ca 1165 marceandise «négoce, commerce, trafic» ([Chrétien de Troyes], G. d'Angleterre, éd. M. Wilmotte, 2005); 1538 train de marchandise (Est., s.v. negotiari); c) 1835 le pavillon couvre la marchandise «les navires belligérants doivent respecter les navires marchands qui portent le pavillon d'une puissance neutre» (Ac.); 1893 «telle chose, telle action a pour garantie le nom de celui qui l'a produite, de l'endroit d'où elle vient» (souvent ironique ou en mauvaise part) (DG); 2. 1538 faire estat et marchandise à «faire quelque chose, avoir l'habitude de» (Est., s.v. quaestus); 1563 faire mestier et marchandise (de dévotion) «en faire trafic (terme de mépris)» (Calvin, Serm. sur la prem. à Timothee, 48 [LIII, 570]); 1566 Faire mestier et marchandise de qqc. «s'occuper habituellement de faire son ordinaire de» (H. Estienne, Conformité, II, 2, p. 165 ds Hug.); 3. 1594 estaler sa marchandise (Satyre Ménippée, éd. Ch. Read, p. 136); 1640 faire valoir sa marchandise «en faire remarquer les qualités» (Oudin Curiositez); 1873 vanter sa marchandise (Lar. 19e). Dér. de marchand*; suff. -ise* (cf. a. fr. marcheandie «ce qui est meuble et objet de commerce», ca 1160, Eneas, éd. J. J. Salverda de Grave, 454).