× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
EMBOUCHER1, verbe trans.
Étymol. et Hist. A. Ca 1330 enbouchier « introduire dans une ouverture » (G. de Digulleville, Pèlerinage vie hum., 10244 ds T.-L.); B. 1. 1415 mar. emboucher « pénétrer dans une bouche, une embouchure » (Fév., Réglem. gén. pour la jurid. du prév. des march., § 469, Isambert, Rec., VIII, 571 ds Gdf. Compl.); 2. 1680 mar. s'emboucher « se jeter dans (d'un fleuve) » (Rich.); p. anal. 1699 méd. s'emboucher « se déverser dans » (Du Vernay ds Mém. de l'Acad. des sc., p. 229 d'apr. Trév. 1752); C. 1. a) ca 1350 mal enboukiet « endurci, rétif » (G. Le Muisit, Poésies, I, 367 ds T.-L.); 4equart xives. mal enbouquié » (d'un cheval) qui ne cède pas à l'impression du mors » (Froiss., Chron., II, 39, Kerv. ds Gdf.); 1525 emboucher « mettre le mors dans la bouche du cheval » (Cretin, Chants roy., a une dame de Lion, fo174 ro, éd. 1527 ds Gdf. Compl.); b) 1461-67 « mettre dans la bouche de quelqu'un; entretenir bouche à bouche » (J. de Beuil, Le Jouvencel, fo238 voms. Université ds Gdf.) − xvies. ds Gdf. Compl.; xve-xvies. fig. mal embouché « qui parle grossièrement » (Le vray disant Advoc. des dames, p. 13 ds Gdf. Compl.); 1573 (Dupuys); 2. av. 1570 mus. « mettre dans sa bouche un instrument à vent » (J. Grevin, Pastorale, éd. L. Pinvert, p. 223); 1771 (Trév. : Emboucher, en style figuré et Poëtique, faire des vers. Emboucher la trompette d'Homère); 1864 id. « dire qqc. à tout le monde » (Littré). Dér. de bouche*; préf. em-(en-*); dés. -er; l'a. fr. embouchié « de mauvaise qualité mais dont on met le meilleur sur le dessus » (Cart. de Ponthieu, Richel, 1. 10112, fo159 vods Gdf.) − xves. ibid. est peut-être un mot différent, v. FEW t. 1, p. 584b).