× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
BAVETTE, subst. fém.
ÉTYMOL. ET HIST. − 1. a) xiiies. « petite pièce de toile qu'on attache au cou des bébés » (Nouv. Recueil Fabliaux, éd. A. Jubinal, II, 168 dans T.-L. : Lïen a bers et le berceil Faut pour l'enfant et le malleil Et la bavete); b) 1751 p. ext. technol. (Encyclop. : Bavette, chez les Boyaudiers, [...] est une espece de plastron composé de vieux chiffons que ces ouvriers mettent devant eux pour garantir leur poitrine); 1767 « haut d'un tablier » (Beaumarchais, Eugénie, I, p. 57); 2. p. anal. a) 1639 archit. « bande de plomb qui recouvre sur un toit les bords des chéneaux » (Comptes de Fontainebleau, 57); b) 1827 pêche (Baudr. Pêches : Bavettes. On appelle ainsi, dans la préparation du hareng, des faîtières de terre dont on couvre les œils-de-bœuf dans les saurisseries, et qui sont disposées pour laisser échapper la fumée); c) 1866 bouch. bavette d'aloyau (Lar. 19e); 3. 1690 fam. tailler une bavette (Fur.). Dér. de bave*; suff. -ette*; au sens 3 il est possible que bavette tiré de bave « bavardage » a entraîné p. plaisant. verbale et p. anal. avec le sens 1 l'expr. tailler une bavette.