× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

notices corrigéescatégorie :
AISÉ, ÉE, adj.
Étymol. ET HIST. − 1170 « qui se fait sans peine » (Livres des Rois, ms. des Cord., fo67a ds Gdf. : Il n'est plus aised a estre a curt); 1272-1309 « content, satisfait » (Joinville, St Louis, p. 139, Michel, ibid. : L'ame de li en va en plus aisié cors qu'elle n'estoit devant). Part. passé adjectivé de l'a. fr. aisier « mettre à l'aise, fournir ce qui est nécessaire », attesté dep. ca 1180 sous la forme eisier (Horn ds Gdf.), dér. de aise*, et qui a peu à peu remplacé l'a. fr. aaisier qui avait donné parallèlement à aisié, aisé, l'a. fr. aaisié attesté à la fin du xiies. au sens de « qui a du bien, puissant » (Chrestien de Troyes, Perceval le Gallois, éd. Potvin, 3101 ds T.-L. : Poissans et aaisiés et rices) et au sens de « satisfait, heureux » fin xiies.-début xiiies. (Jourd. de Blaivies, 65, Hofm. ds Gdf. : Il le vit bel et molt bien aaisié). [L'a. français heiser (Garn., Vie de S. Thom.) classé par Gdf. s.v. aisier est en réalité une mauvaise lecture pour aeiser.]