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notices corrigéescatégorie :
ADULATION, subst. fém.
Étymol. ET HIST. − Fin xiies. « flatterie servile », dans trad. (Dial. Greg., éd. Förster, p. 21 ds Gdf. Compl. : Et alsi com est coustume, l'ocupeit corage en pluisors choses, ke adulations mult supprent, se ele n'est del viz del cuer mult tost ariere boteie [Sicut autem moris est, occupato in multis animo adulatio valde subrepat, si ab ipso cordis ostio nequaquam fuerit citius repulsa]); 1210-1230 « id. » (Dit du Besant, 1959 ds Gdf. Compl. : Sodomie e detraction, Faus ris e adulacion). Empr. au lat. adulatio (au sens propre de « caresse, flatterie d'un animal » dep. Cic., Nat. deor., 2, 158 ds TLL s.v., 874, 44) au sens de « flatterie servile » chez Cic., Laelius, 91 ibid., 874, 58 : nullam in amicitiis pestem esse maiorem quam adulationem, blanditiam, adsentationem..., très fréq. chez Tacite; cf. ca 935, Hrotsvitha, Cal., 2, 4 ds Mittellat. W. s.v., 257, 29, ibid. : qui simulat, fallit, et qui profert adulationem, vendit veritatem.