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SAUT(-)DE(-)MOUTON,(SAUT DE MOUTON, SAUT-DE-MOUTON) subst. masc.
A. − Rare, vx. Synon. de saute-mouton.Deux prélats, sans diocèses, s'amusant l'un au diable, l'autre à coupe-tête, autrement dit saut-de-mouton (Le Réveil, n o15, 15 août 1822, p. 4 ds Quem. DDL t. 22).Nous ne laissions point passer une journée sans faire une partie de billes, de balle ou de saut de mouton (Malot, Sans fam., 1878, p. 192).
B. − TRAV. PUBL. ,,Disposition d'un nœud de voies de communication permettant la division en deux branches, sans cisaillement, de la circulation issue d'un tronc commun (ou inversement)`` (GDEL). Avant de se raccorder sur l'artère Paris-Bordeaux, non loin de Monts, la voie 2 TGV passe sous les voies existantes. Dans ce but, [on créera un] saut-de-mouton (La Vie du Rail, 25 juill. 1985, p. 12).
C. − ÉQUIT. ,,Saut dans lequel le cheval s'enlève d'une seule pièce par la détente simultanée des quatre membres et retombe également d'une seule pièce sur place`` (Tondra Cheval 1979). Que ce dernier [un cheval] choppe, ou bronche, ou lutte, ou fasse le saut de mouton, le corps souple suit chaque écart, redresse chaque dérobade (Morand, Air indien, 1932, p. 59).
Prononc. et Orth.: [sodmutɔ ̃]. Plur. des sauts-de-mouton. Étymol. et Hist. 1. 1611 man. (Cotgr.); 2. 1822 jeu (Le Réveil, loc. cit.); 3. 1934 technol. (Quillet). Comp. de saut*, de de* et de mouton*.