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PERDURER, verbe intrans.
Littér. Durer longtemps, se perpétuer. À moins que nous ne voulions entretenir, faire perdurer à tout jamais le privilège et la misère, il est clair qu'avec cette banque [nationale] nous aurons (...) l'escompte pour rien, le crédit pour rien (Proudhon, Révol. soc.,1852, p. 270).Ce qui les a prolongés [Chevreul et Fabre] plus loin que le commun des mortels, ce qui a permis à leurs facultés de perdurer, c'est la curiosité intellectuelle (L. Daudet, Hérédo,1916, p. 214).Ces dernières années nous ont valu l'avantage de prendre, sans pour cela quitter Paris, un intime contact avec ce qui perdure parmi les grandes civilisations chorégraphiques (Levinson, Visages danse,1933, p. 223).
Prononc. : [pε ʀdyʀe], (il) perdure [-dy:ʀ]. Étymol. et Hist. 1remoitié xiies. « durer éternellement » pardurans tutes ures [perseverans semper] (Psautier Cambridge, 110, 3 ds T.-L.); fin xiiies. [ms.] perdurer « durer jusqu'à la fin, durer longtemps » (Vie S. Hyrenei, Richel. 818, fo299 vods Gdf.); cf. ca 1470 perdurer et demourer en estat (G. Chastellain, Chron., éd. Kervyn de Lettenhove, t. V, p. 177) − 1613, Voultier, Gd dict. fr., lat. et gr.; à nouv. au xixes. 1845 (Besch. qui le qualifie de « inusité »). Empr. au lat. d'époque impériale perdurare « durer longtemps, subsister » comp. du préf. per- à valeur intensive et de durare « durer »; en a. fr. et en m. fr. le mot hésite entre perdurer, empr. au lat. et pardurer, comp. de par- et de durer* (FEW t. 8, p. 231b).