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NOCTAMBULER, verbe intrans.
Se promener la nuit, faire le noctambule, par nécessité ou par plaisir. Le ciel blémit, les étoiles pâlissent; les deux amis continuent à noctambuler, Crispin toujours bavard, Gille à moitié endormi (A. Daudet, Journal offic., 11 juin 1876, p.4105, 1recol. ds Littré). Et j'ai noctambulé, triste, hagard, crotté, Vêtu pendant l'hiver de jaquettes d'été Et d'ulsters poussiéreux pendant la canicule (N. de Villars ds Delesalle, Dict. arg.-fr. et fr.-arg., 1896, p.193).
Emploi trans. Si un primate quaternaire au lieu de dormir dans sa caverne comme il aurait dû s'est amusé à marcher la nuit (...) poussant à la lune des cris qui n'avaient pas de sens mais qui dessinaient un contour sonore assez satisfaisant, dois-je le noctambuler aujourd'hui en récitant du Verlaine (Arnoux, Renc. Wagner, 1927, p.148).
REM.
Noctambulage, subst. masc.,hapax, péj. Fait ou habitude de se promener et de se divertir la nuit. Cette conversation amène Rosny à parler de ses promenades de nuit, de son noctambulage dans les quartiers mal famés de Londres (Goncourt, Journal, 1891, p.88).
Prononc.: [nɔktɑ ̃byle], (il) noctambule [nɔktɑ ̃byl]. Étymol. et Hist. 1866 (Delvau, p.270). Dér. de noctambule*; dés. -er.