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* Dans l'article "LAÏCISME,, subst. masc."
LAÏCISME, subst. masc.
A. − HIST. RELIG. [Au xvies.] Doctrine qui revendiquait pour les laïques le droit de gouverner l'Église. (Dict. xixeet xxes.).
B. − Auj. Doctrine excluant la religion de toutes les institutions publiques. On comprendra mieux le sens de la crise actuelle si l'on se souvient que Pie XI, avant d'avertir, puis de frapper l'Action française, a solennellement condamné le laïcisme, et solennellement proclamé la royauté universelle du Christ (Maritain, Primauté spirit.,1927, p. 120).
REM.
Laïciste, adj. et subst.Partisan du laïcisme (supra B). Les organisations laïcistes veulent faire croire que l'enseignement libre veut l'argent de l'État sans contrôle de l'État (M.-R. Simonnetds Le Monde,26 déc. 1959, p. 5).
Prononc. et Orth. : [laisism]. Att. ds Ac. 1935. Étymol. et Hist. 1. 1840 « doctrine, répandue en Angleterre au xviesiècle, qui reconnaissait aux laïques le droit de gouverner l'Église, d'ordonner les prêtres, d'élire les évêques » (Ac. Compl. 1842); 2. 1877 (Journ. offic., 18 avril, p. 2933, 1recol. ds Littré Suppl. : Quelques prélats se sont déjà préoccupés de l'importance croissante que le laïcisme prend dans l'Église). Dér. sav. de laïc*; suff. -isme*; cf. angl. laicism 1796 ds NED, s.v. to laicize. Fréq. abs. littér. : 12.