× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
GUILLEMETER, verbe trans.
Rare. Mettre entre guillemets. Guillemeter un mot, une phrase. Paris, 14 juillet. Je trouve, en arrivant à Paris, un article de Louis Enault dans le Constitutionnel : fait son article avec mon livre même, en s'abstenant de guillemeter les citations, bien entendu! (Goncourt, Journal,1856, p. 255).
P. métaph. C'était un homme à intentions, beau parleur, qui soulignait ses sourires et guillemetait ses gestes (Hugo, Misér., t. 1, 1862, p. 860).
REM.
Guillemetage, subst. masc.Action de guillemeter. (Ds Rob. Suppl. 1970 et Lar. Lang. fr.).
Prononc. et Orth. : [gijməte], [-mεte] ou [-mete]. 1reprononc. ds Nod. 1844, Besch. 1845, DG et Barbeau-Rodhe 1930; 2eprononc. qui s'explique p. l'infl. de guillemet et des formes fortes du verbe (il) guillemette [gijmεt] ds Land. 1834, Passy 1914 et Littré. La graph. de Land. : guillemetter est en harm. avec la prononc. [-εte]; 3eprononc. (harmonisation vocalique) ds Pt Rob. et Lar. Lang. fr. Le verbe est ds Ac. 1835-1932. Étymol. et Hist. 1800 (Boiste). Dér. de guillemet*; dés. -er.