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* Dans l'article "GRAVIMÉTRIE,, subst. fém."
GRAVIMÉTRIE, subst. fém.
A. − PHYS. Étude, mesure de l'intensité de la pesanteur. Ce que nous savons par les résultats de la séismologie et de la gravimétrie, c'est que notre globe est formé de zones concentriques entre lesquelles on observe ce que l'on appelle les « discontinuités » (Ch. Combaluzier, Introd. à la géol.,1961, p. 60).
P. méton. Méthode d'exploration géophysique ou géodésique fondée sur cette mesure. Pour déterminer les lois normales de variation de g [intensité de la pesanteur] avec la latitude et l'altitude, la gravimétrie est inséparable des autres méthodes de la géodésie (Encyclop. univ.t. 71968, p. 980b).
B. − CHIM. Méthode d'analyse quantitative par pesée. L'instrument essentiel pour réaliser une gravimétrie est la balance au 1/10 ou au 1/100 ou au 1/1000 de milligramme qu'est venu compléter depuis une vingtaine d'années un autre appareil indispensable appelé thermobalance (Encyclop. Sc. Techn.,t. 6, 1971, p. 458).
Prononc. : [gʀavimetʀi]. Étymol. et Hist. 1922 (Lar. univ.). Dér. sav. du lat. gravis « lourd », v. grave; élém. -métrie (-mètre* + -ie*); cf. l'angl. gravimetry (1873 ds NED).
DÉR.
Gravimétrique, adj.a) Qui concerne, qui appartient à la gravimétrie (supra A). Carte, exploration gravimétrique. La balance de torsion gravimétrique de Leotvos (1895) a été aussi appliquée avec succès aux mesures gravimétriques relatives et à la prospection pétrolière (Hist. gén. sc.,t. 3, vol. 2, 1964, p. 454).b) Qui fait intervenir la pesanteur (cf. Minéral. 1972). Pour les séparations gravimétriques, on a généralisé l'emploi de liqueurs lourdes variées et préconisé dans certains cas la centrifugation (Hist. gén. sc.,t. 3, vol. 2, p. 483)*c) Qui fait intervenir une pesée. Dosage, mesure gravimétrique. Des procédés gravimétriques et volumétriques satisfaisants étaient utilisables pour l'analyse de nombreuses substances minérales (Hist. gén. sc.,t. 3, vol. 2p. 413).Il y a lieu de (...) distinguer [la densité réelle] de la densité gravimétrique, que l'on obtient en pesant un certain volume de poudre non tassée, c'est-à-dire sans tenir compte des vides existant entre les grains (Ledieu, Cadiat, Nouv. matér. nav.,1890, p. 36).[gʀavimetʀik] 1reattest. 1922 « relatif à la gravimétrie » (Lar. univ.); de gravimétrie, suff. -ique*. Au sens de « qui a rapport au gravimètre » le mot est attesté dep. 1832 (Raymond).