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EXERTION, subst. fém.
Peu usuel. Stimulation, déploiement maximum (des forces, des muscles, de la puissance). La force humaine s'exhalait tout entière dans chacune de ses exertions (Renan, Avenir sc.,1890, p. 303).La moindre monographie d'une région inexplorée ou mal explorée suppose une exertion de forces physiques et une dépense de temps considérables (Langlois, Seignobos, Introd. ét. hist.,1898, p. 24):
Chants charmants et transparents, on y suivait la tension dont vous montiez une sorte de colline, et l'aveu d'une fatigue gracieuse. Au cours de cette exertion, un peu de chaleur vous animait, pareille à du rose sur des joues. Malègue, Augustin,t. 1, 1933, p. 318.
Prononc. : [εgzε ʀsjɔ ̃], cf. é-1; ds Littré : è-gzèr-sion. Étymol. et Hist. 1787 contexte angl. [exertions d'autorité] (Delobue, Const. de l'Angl., I, 72 ds Mack. t. 1, p. 187); 1787 (Trév. d'apr. Mack. t. 1, p. 105). Angl. exertion (dér. du rad. du supin du lat. ex(s)erere « mettre à découvert, produire »), attesté au même sens dep. 1677 ds NED et déjà en 1668 au sens de « manifestation (de l'esprit, de Dieu) ». Fréq. abs. littér. : 7. Bbg. Gohin 1903, p. 329. − Jourjon (A.). Rem. lexicogr. R. de Philol. fr. 1915-16, t. 29, p. 150. − Ritter (E.). Les Quatre dict. fr. B. de l'Inst. nat. genevois. 1905, t. 36, pp. 418-419.