× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
DÉPASSÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de dépasser*.
II.− Adj. [En parlant d'une chose, d'une doctrine, d'une œuvre, et p. méton. d'un aut.] Qui n'est plus actuel, qui est périmé ou démodé. Il ne manquait pas de gens (...) qui auraient bien voulu le déclarer dépassé et arriéré [Émile de Girardin] (Sainte-Beuve, Nouv. lundis, t. 7, 1863-69, p. 347).Une conception dépassée et simpliste de la science (Ruyer, Esq. philos. struct.,1930, p. 226):
1. ... si vous parcourez les poésies (...) de M. Édouard Grenier. Vous aurez l'impression de quelque chose de fort antérieur à notre génération, (...) de quelque chose de « dépassé » et déjà lointain, qui commence (...) à plaire à la façon des vieilles choses qui ont paru belles... Lemaitre, Les Contemporains,1885, p. 114.
Emploi subst. sing. avec valeur de neutre, rare :
2. Il faut surtout ne pas nous laisser tirer en arrière par l'horrible acharnement de l'habitude et par tout ce qui, du fond du passé et du dépassé, nous arrive sans qu'on le voie. Claudel, Un Poète regarde la Croix,1938, p. 58.
Fréq. abs. littér. : 971. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 642, b) 1 198; xxes. : a) 1 342, b) 2 131.