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CONDUCTIBLE, adj.
Qui possède la propriété de transmettre la chaleur ou l'électricité :
Ça le rendait encore plus perplexe... Pour lui c'était notre laiton qui n'avait pas la qualité... Il était pas si conductible qu'on avait cru de prime abord... Céline, Mort à crédit,1936, p. 602.
Prononc. et Orth. : [kɔ ̃dyktibl̥]. Ds Ac. 1932. Étymol. et Hist. 1832 (Raymond : Conductible. Il se dit de la propriété qu'ont certains corps de transmettre le calorique et l'électricité). Dér. du rad. du lat. conductus, part. passé de conducere (conduire*, terme de phys.); suff. -ible*. Fréq. abs. littér. : 1.
DÉR.
Conductibilité, subst. fém.a) Phys. Propriété que possèdent certains corps, certains milieux, certaines substances de transmettre et de propager la chaleur, l'électricité, certains influx et vibrations. Degré de conductibilité. Que fait le célèbre géomètre allemand? Il remplace la surface de Riemann par une surface métallique dont la conductibilité électrique varie suivant certaines lois (H. Poincaré, La Valeur de la sc.,1905, p. 13).b) P. anal., physiol. Propriété que possèdent certaines structures de propager une excitation. Il est de connaissance élémentaire que les propriétés caractéristiques des nerfs sont l'excitabilité et la conductibilité (J. Rostand, La Vie et ses problèmes,1939, p. 53).P. ext. Autour de cette femme l'air possédait une conductibilité particulière (R. Martin du Gard, Les Thibault,Le Pénitencier, 1922, p. 677). [kɔ ̃dyktibilite]. Ds Ac. 1932. 1resattest. a) 1811 (Mozin-Biber); b) 18 (Littré-Robin); malgré le léger hiatus chronol. de conductible, suff. -ité*. (v. Nyrop, t. 3, § 341). Fréq. abs. littér. : 6.