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art de masse, arts des masses loc. nom. m. ARTS - R, PR[77] (ø sens), cit. Malraux ; absent TLF.
1936 - «[...] l'art a perdu sa volonté de vérité au bénéfice de la volonté de présence personnelle de l'artiste. En art, nous ne croyons pas au Christ présent dans le bois, mais à l'objet d'art qui s'appelle crucifix. Ce qui comptait dans une statue de saint, c'était le saint ; ce qui compte dans un Cézanne, c'est Cézanne. Or, l'art des masses est toujours un art de vérité.» Malraux, in Commune, numéro 37, sept., 3 - P.E.
*1974 - «Art de masse : ce syntagme qui a fait fortune est lourd d'équivoque.» M. Dufrenne, L'Art de masse existe-t-il ?, in L'Art de masse n'existe pas, 9 (U.G.E., 10-18) - P.E.
centre de masse, centre de masses loc. nom. m. PHYS. - TLF, cit. Valéry, 1924.
1758 - «Ce que nous appelons ici centre de gravité devrait plutôt s'appeler alors centre de masses (*) [...] (*) Ce terme de centre de masse a été employé par M. Daniel Bernoulli (Traité du flux et reflux, Chap III, par. 3).» D'Alembert, Traité de dynamique, 86 (2e éd., reprod. de l'éd. Gauthier-Villars, 1921) - P.P.
masses n.f. pl. LITT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1767 - «La fabrique du plan, ce travail rapide qui ne fait que jeter des masses, indiquer des situations, [...] ne vit point ralentir mon courage [...]» Beaumarchais, Essai sur le genre dram. sérieux, I, 22, in Proschwitz, 143autres ex. en 1773, 1775, 1787.
masses (des -) loc. nom. f. non conv. MESURE "beaucoup" - R, PR[77], cit. Céline ; GLLF, ø d.
Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
1854 - «LE PERE MICHAU. Comme ça, faut que t'y reste avec ton vieux tailleur ? THEOPHILE. Pour avoir mon argent. LE PERE MICHAU. Il a donc point de parents ? THEOPHILE. Il en manquent ben, il en ont des masses. LE PERE MICHAU. D'où ça qui sont ? THEOPHILE. D' bé loin.» H. Monnier, Les Bourgeois de Paris, 132-3 (Charpentier) - P.E.
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