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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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branleur n.m. non conv.  ÉROT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1785 - «On chargea Hercule du même emploi chez les garçons, qui toujours bien plus adroits dans cet art-là /de masturber/ que les filles, parce qu'il ne s'agit que de faire aux autres ce qu'ils se font à eux-mêmes, n'eurent besoin que d'une semaine pour devenir les plus délicieux branleurs qu'il fût possible de rencontrer.» SadeLes 120 journées de Sodome, part. 1, t. 1, 138-9 (Coll. 10/18, 1975) - R.R.
1874 - DelvauDict. érotique mod. (Nouv. éd.) - R.R.
Au 20e :
1970 - J. MarksHarrap's French-English dictionary of slang and colloquialisms - R.R.
branleur n.m. non conv. , péjor. CARACT. "individu sans valeur" - DFNC, v. 1920 ? ; DArg., 1982, Perret ; absent TLF.
1901-19 - «"J'vas t' côler une patate [= gifle], espèce de branleur !"» G. EsnaultMétaphores occidentales, 141 (P.U.F., 1925) - P.R.