× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
économiquement faible loc. nom. SOCIOL. "personne aux ressources très faibles" - TLF, cit. Univers écon. et soc., 1960 ; GLLF, GR[85], ø d.
Add.DDL 30 (1947, Queffélec)
*1950 - «Une nouvelle expression - qui en dit long sur l'époque - "Les économiquement faibles".» J. Galtier-BoissièreMon journ. dans la Grande Pagaïe, [19 sept. 1946], 12 (La Jeune Parque) - K.G.
économiquement faibles loc. nom. m. SOCIOPOLIT. - GLLF, TLF (adj.), Lex.[79], GR[85], ø d.
1947 - «[...] les impôts nouveaux et l'augmentation du coût de la vie mangeront tous pauvres petits avantages de salaires qu'auraient pu décrocher les économiquement faibles. Les économiquement forts ne rient pas tous non plus.» H. Queffélec, in Esprit, numéro 7, juill., 124 - P.E.
économiquement forts loc. nom. m. SOCIOPOLIT. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1947 - «[...] les impôts nouveaux et l'augmentation du coût de la vie mangeront tous pauvres petits avantages de salaires qu'auraient pu décrocher les économiquement faibles. Les économiquement forts ne rient pas tous non plus.» H. Queffélec, in Esprit, numéro 7, juill., 124 - P.E.
économiquement retardé loc. adj. ÉCON. - ø t. lex. réf. ; absent TLF.
1947 - «[...] peut-être aurait-on souligné les avantages que comporte pour la France sa situation de pays 'économiquement retardé' : mécanisation et standardisation de la vie beaucoup moins poussés que dans les grands pays industriels [...]» P. Germain, in Critique, numéros 8-9, janv.-févr., 106 - P.E.