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MARCHANDISE n. f.
XIIe siècle, marcheandise . Dérivé de marchand . Ce qui se vend, se débite, soit en gros, soit en détail, dans les boutiques, magasins, foires, marchés, etc. Marchandise de qualité. Marchandise de pacotille. Marchandise de contrebande. Livrer, stocker des marchandises. Bourse des marchandises, ou Bourse de commerce, voir Bourse. Transport, trafic de marchandises, par opposition au transport des voyageurs. Gare, train de marchandises. Dans le langage juridique, désigne tout bien meuble à l'exception des produits alimentaires, qualifiés de denrées. • Expr. Marchandise de bon, de mauvais aloi, de bonne, de mauvaise qualité. Farder une marchandise. Faire valoir, vanter sa marchandise, en vanter les qualités et, fig., présenter sous un jour favorable ce qu'on dit, ce qu'on fait, ce qu'on possède, chercher à donner une haute idée de son mérite. Tromper sur la marchandise, vendre des produits de mauvaise qualité et, fig., ne pas tenir ce qu'on avait promis. Fig. et fam. Bien débiter sa marchandise, faire valoir ce qu'on dit par la manière dont on le dit. Étaler sa marchandise, voir Étaler. Expr. proverbiale. Le pavillon couvre la marchandise, principe de droit maritime et international d'après lequel on ne peut saisir des marchandises ennemies si elles sont transportées sur un navire de commerce battant pavillon d'un État neutre ; se dit figurément et ironiquement pour signifier que la notoriété dont jouit quelqu'un donne autorité à ses défauts et imperfections.