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PARTIAL, -ALE, -AUX, adj.
A. −
1. [En parlant d'une pers.] Qui prend parti pour ou contre quelqu'un ou quelque chose, au mépris de l'équité et de l'objectivité; qui juge avec parti-pris. Synon. partisan, sectaire; anton. impartial, neutre.Arbitre, historien, juge partial; être partial envers qqn, dans qqc. Ne craignez pas d'être partial en lui portant [à Delacroix] une admiration sans réserve (Sand, Corresp., t.3, 1853, p.360):
1. Le romancier est partial, injuste. Browning lui-même est manifestement prévenu contre Guido Franceschini, et il n'entre pas sincèrement dans les sentiments de cet assassin, comme l'eût fait un Russe. Green, Journal, 1944, p.118.
2. [En parlant d'une chose] Qui manifeste de la partialité, du parti pris. Synon. tendancieux.Choix, jugement partial; information, opinion, oeuvre partiale. Nous avons trop senti que le sort partial Donne aux uns tout le bien, aux autres tout le mal (Pommier, Océanides, 1839, p.250).Pour être juste, c'est-à-dire pour avoir sa raison d'être, la critique doit être partiale, passionnée, politique, c'est-à-dire faite à un point de vue exclusif, mais au point de vue qui ouvre le plus d'horizons (Baudel., Salon, 1846, p.101).Ce point de vue partiel et partial, mais vrai dans son principe (Thibaudet, Réflex. litt., 1936, p.36):
2. Une alliance déclarée étant trop chère, on en était venu à débattre les conditions d'une neutralité partiale que Charles voulait se faire bien payer. Mérimée, Don Pèdre Ier, 1848, p.408.
B. − Synon. vx et rare de partiel.Éclipse partiale (Ac. 1798-1835, Littré).
REM.
Partialement, adv.De façon partiale, avec partialité. Juger partialement. (Dict.xixeet xxes.).
Prononc. et Orth.: [paʀsjal], plur. masc. [-o]. Att. ds Ac. dep. 1694. Ac. 1835 ,,le pluriel partiaux est inusité``. Étymol. et Hist.1. Av. 1473 subst. «attaché à un parti» (Jean Jouvenel des Ursins, Hist. de Charles VI, éd. Denys Godefroy, Paris, 1653, p.230: ceux qui estoient... partiaux des ducs de Berry, d'Orléans...); 2. 1559 adj. (Amyot, trad. de Plutarque, Hommes illustres, Coriolan, éd. G. Walter, t.1, p.481: un personnage si partial pour la noblesse); [1522] «qui manque d'objectivité» (Lettre de François Ierds R. Deux-Mondes, t.14, mars-août 1858, p.626. Empr. au lat. médiév. partialis au sens de «factieux (xiiies. ds Nierm.); de parti pris» (Blaise Latin. med. Aev.). Fréq. abs. littér.: 80. Bbg. Darm. Vie 1932, p.190.