1. 1re moit. xiiie s. vulgarement « généralement; comme c'est en usage par le commun des hommes » (Sermon sur la dédicace des églises, éd. P. Meyer ds Romania t. 32, p. 107);
2. 1365 vulgairement « en langage commun » (p. oppos. à langue savante) (Oresme, Traité des Monnaies, éd. L. Wolowski, p. 51: Aristote [...] ceste appelle il abolostaticon, qui est vulgairement a dire peaige ou tonlieu);
3. 1659 péj. « populairement; d'un usage ordinaire » (Molière, Précieuses Ridicules, 6, p. 261). Dér. de vulgaire*; suff. -ment2 *.
2. 1365 vulgairement « en langage commun » (p. oppos. à langue savante) (Oresme, Traité des Monnaies, éd. L. Wolowski, p. 51: Aristote [...] ceste appelle il abolostaticon, qui est vulgairement a dire peaige ou tonlieu);
3. 1659 péj. « populairement; d'un usage ordinaire » (Molière, Précieuses Ridicules, 6, p. 261). Dér. de vulgaire*; suff. -ment2 *.