1584 subst. vieillaque (A. Jamyn, Œuvres, 2e vol., f° 22 v° ds Gdf. Compl.); 1585 adj. viliaque (Taillepied, Hist. de l'est. et republ. des anc. Franç., f° ) 104 r° , ibid. ; 1590 id. vieillaque (Hymnes à Henri IV ds Rec. anc. Poés. fr., t. 6, p. 78). Empr. à l'ital. vigliacco « vil, digne du plus grand mépris » (dep. 1re moit. du xvie s., L'Arétin d'apr. DEI), lui-même empr. (avec infl. de vile « vil ») à l'esp. bellaco « coquin, méchant », att. dep. la 1re moit. du xiiie s. (d'apr. Cor.-Pasc.), prob. dér. de vello « duvet », du lat. villus « poil ». Voir L. Spitzer ds R. Filol. esp. t. 12, pp. 230-232 et FEW t. 14, p. 458.
Voir également: veillaque, nom masculin