[Av. 1492, Jean Molinet, Chroniques, éd. Doutrepont et Jodogne, gloss., t. 3, p. 256] 1902 vérécundieux « qui fait preuve de retenue, de discrétion » (L. Tailhade, Le Satyricon, p. 47). Dér. avec suff. -eux* de vérécondie « retenue, discrétion » (empr. au lat. verecundia, v. vergogne), mot utilisé au xvie s. (Brantôme et Larivey ds Hug.), et repris au xxe s. par L. Tailhade, op. cit., p. 179. On rencontre en a. et m. fr. les formes pop. vergondos « honteux, timide » (xiie -fin xve s. ds Gdf.), verecondeux « id. » (J. Bouchet, Ep. mor., XIII, éd. 1545, ibid.).