1843 (J. des Ch. de Fer, loc. cit.). Empr. à l'angl. treenail, trenail, comp. de nail « clou » et de tree « arbre, poutre », att. dep. 1295 ds NED et désignant une cheville de bois dur destinée essentiellement à l'assemblage de poutres, en partic. dans les constructions devant résister aux effets de l'eau.