1. 1704 « qui a une grande connaissance des choses divines, de la théologie » (Trév.);
2. 1765 « qui pratique la théosophie » (Diderot, Opinions des anciens philosophes. Les théosophes ds Œuvres, éd. R. Lewinter, t. 14, Paris, 1972, p. 863). Empr. au lat. médiév. theosophus « qui a une grande connaissance des choses divines » 999; xie s., Hugues de Flavigny ds Du Cange, gr. θεόσοφος « instruit des choses divines » (fin iiie s., Porphyre ds Liddell-Scott).
2. 1765 « qui pratique la théosophie » (Diderot, Opinions des anciens philosophes. Les théosophes ds Œuvres, éd. R. Lewinter, t. 14, Paris, 1972, p. 863). Empr. au lat. médiév. theosophus « qui a une grande connaissance des choses divines » 999; xie s., Hugues de Flavigny ds Du Cange, gr. θεόσοφος « instruit des choses divines » (fin iiie s., Porphyre ds Liddell-Scott).