1. Subst. 1256 theorike « connaissance spéculative, par opposition à la pratique » (Aldebrandin de Sienne, Rég. du corps, éd. Landouzy et Pépin, p. 6, ligne 27: l'une des parties [de Phisique] est apelee theorike, et l'autre pratike), « v. lang. » ds Ac. Compl. 1842;
2. adj.
a) 1380 « relatif à la connaissance spéculative » (Roques t. 2, n° 12387);
b) 1852 « qui élabore des théories, qui est tourné vers la pensée abstraite » notre raison théorique (Proudhon, Révol. soc., p. 29);
c) 1859 « sans rapport avec la réalité » un résultat théorique (Sainte-Beuve, Port-Royal, t. 5, p. 478);
d) 1901 « conçu, considéré d'une manière abstraite » (Jaurès, Ét. soc., p. 246: la faculté d'échange et de vente qui pour lui reste souvent théorique). Empr. au b. lat. theoricus « spéculatif » du gr. θεωρικός « id. », empl. subst. par la scolast., est empr. dans la lang. sav. (supra 1) et le développement des sciences appliquées entraîne un usage adj. (cf. FEW t. 13, 1, p. 306b).
2. adj.
a) 1380 « relatif à la connaissance spéculative » (Roques t. 2, n° 12387);
b) 1852 « qui élabore des théories, qui est tourné vers la pensée abstraite » notre raison théorique (Proudhon, Révol. soc., p. 29);
c) 1859 « sans rapport avec la réalité » un résultat théorique (Sainte-Beuve, Port-Royal, t. 5, p. 478);
d) 1901 « conçu, considéré d'une manière abstraite » (Jaurès, Ét. soc., p. 246: la faculté d'échange et de vente qui pour lui reste souvent théorique). Empr. au b. lat. theoricus « spéculatif » du gr. θεωρικός « id. », empl. subst. par la scolast., est empr. dans la lang. sav. (supra 1) et le développement des sciences appliquées entraîne un usage adj. (cf. FEW t. 13, 1, p. 306b).