1. [Vers 1950 d'apr. Rey-Gagnon Anglic.] 1971 terminaux de transport (Dossiers de l'Entreprise, mai ds Gilb. 1980); 1972 terminal pétrolier (L'Express, 11 sept., p. 52 ds Rey-Gagnon Anglic.); 1972 terminal méthanier (Le Monde, 6 déc. ds Gilb. 1980);
2. [vers 1960 d'apr. Rey-Gagnon Anglic.] 1968 informat. (Le Figaro, 26 sept. ds Gilb. 1980). Empr. à l'angl. terminal att. dep. 1850 comme subst. désignant la partie extrême d'une ligne électrique où se fait la connexion de fermeture d'un circuit (NED) et dep. 1888, à l'orig. en anglo-amér., la gare d'aboutissement d'une ligne de chemin de fer, ou de tout autre moyen de transport (1921 ds NED Suppl.2 ), notamment l'avion (1958, ibid.) ou une installation de chargement de produits pétroliers (1940, ibid.) et att. dep. 1954 comme terme d'informat. (ibid.); il représente l'empl. subst. de l'adj. angl. terminal, de même orig. que l'adj. fr. L'arrêté du 22 déc. 1981 admet l'usage de ce terme en informat. (J.O. du 17 janv. 1982).
2. [vers 1960 d'apr. Rey-Gagnon Anglic.] 1968 informat. (Le Figaro, 26 sept. ds Gilb. 1980). Empr. à l'angl. terminal att. dep. 1850 comme subst. désignant la partie extrême d'une ligne électrique où se fait la connexion de fermeture d'un circuit (NED) et dep. 1888, à l'orig. en anglo-amér., la gare d'aboutissement d'une ligne de chemin de fer, ou de tout autre moyen de transport (1921 ds NED Suppl.2 ), notamment l'avion (1958, ibid.) ou une installation de chargement de produits pétroliers (1940, ibid.) et att. dep. 1954 comme terme d'informat. (ibid.); il représente l'empl. subst. de l'adj. angl. terminal, de même orig. que l'adj. fr. L'arrêté du 22 déc. 1981 admet l'usage de ce terme en informat. (J.O. du 17 janv. 1982).