1. Ca 1300 « fait de tergiverser » (Coutumier d'Artois, éd. A. Tardif, p. 112: ele [la renommée] ne puet, en aucune tergiversation iestre celee), attest. isolée; à nouv. 1541 (Calvin, Institution de la relig. chrét., éd. J. D. Benoît, I, V, 14, t. 1, p. 84: toute tergiversation nous est ostée);
2. av. 1615 plur. « moyens dilatoires » (E. Pasquier, Recherches de la France, p. 438 ds La Curne : tergiversations et remises). Empr. au lat. tergiversatio « tergiversation, lenteur calculée, détour », dér. de tergiversari (tergiverser*).
2. av. 1615 plur. « moyens dilatoires » (E. Pasquier, Recherches de la France, p. 438 ds La Curne : tergiversations et remises). Empr. au lat. tergiversatio « tergiversation, lenteur calculée, détour », dér. de tergiversari (tergiverser*).