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Voir également: tartre, adjectif 
Étymologie du Trésor de la Langue Française (1960-1990)
1. Fin xive s. « dépôt du vin » (Livre des secrez de nature ds Fr. mod. t. 39, p. 157);
2. 1575 « dépôt salin qui se sépare peu à peu des liqueurs vineuses et s'attache aux parois des tonneaux, sous forme de croûte » (Paré, Œuvres, XXV, 24, éd. J.-Fr. Malgaigne, t. 3, p. 562);
3. 1600 sel de tartre (Ol. de Serres, Théâtre d'agric., 829); 1689 tartre émétique (Mme de Sévigné, Let., à Mme de Grignan, 11 avr., III, 415 ds Quem. DDL t. 9); 1752 tartre stibié (Trév.);
4. 1743 « croûte qui se forme à l'intérieur des pots de chambre » (Trév.); 1861 « dépôt qui se forme à l'intérieur des chaudières » (Armengaud, Moteurs à vapeur, t. 2, p. 115);
5. 1765 « dépôt blanchâtre ou jaunâtre qui s'amasse au bas des dents et en carie peu à peu l'émail » (Encyclop.). Empr. au b. lat. tartarum « tartre », d'orig. obsc. (l'adj. tartaralis « enduit de tartre » est att. dès le ve s.), d'où aussi les formes tartharum « tartre de vin » (xiiie s., Simples medecines, éd. P. Dorveaux, 1116-1119, hapax), (sel de) tartare (1563, Palissy, Recepte véritable, p. 20 et 41 ds Hug.). Voir FEW t. 13, 1, p. 126.