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Voir également: stationnaire, nom masculin 
Étymologie du Trésor de la Langue Française (1960-1990)
A. Adj.
1.
a) fin xiiie s. « qui ne bouge pas; stagnant » yaues stactionnaires (Mahieu LeVilain, Les Metheores d'Aristote, éd. R. Edgren, p. 73, 23);
b) 1291 « qui reste fixé dans un lieu; sédentaire » (Ordonnance ds Livre des Métiers, éd. G.-B. Depping, p. 450);
2. 2e moit. xiiie s. astron. (Introd. d'astronomie, B.N. 1353, f° 26 r° ds Gdf. Compl.); 1377 (N. Oresme, Ciel et Monde, 106a, éd. A. D. Menut et A. Denomy);
3.
a) 1752 méd. fiévre stationnaire « qui règne dans une contrée pendant un certain nombre d'années, en dépendant d'un état ou d'une constitution particulière de l'atmosphère » (Trév. Suppl.);
b) 1833 état stationnaire (en parlant d'une maladie) (Transactions médicales, XII, avr., p. 67 ds Quem. DDL t. 8);
4. 1781 « qui demeure au même point, qui ne progresse ni ne regresse » (Turgot, Œuvres, II, 671 ds Gohin : avoir rendu l'industrie stationnaire).
B. Subst.
1. 1721 antiq. « soldat d'un poste de police » (Trév.);
2. id. « diacre qui était de semaine, pour chanter l'évangile à la messe que le pape disait dans les stations » (ibid.);
3. 1800 « vaisseau en station » (Boiste). Empr. au lat. stationarius « qui est de garde »; subst. « officier de poste, de police », en lat. tardif, terme d'astron. « fixe », dér. de statio (v. station).