A. Adj.
1. fin xiiie s. eawes estatives « eau stagnante » (Secr. d'Arist., Richel. 571, f° 133b ds Gdf.), attest. isolée;
2. ca 1355 « stable; où on demeure quelque temps » tentes statives (Bersuire, T. Liv., ms. Ste Gen., f° 2a, ibid.);
3. 1842 « qui appartient à une station » (Ac. Compl.);
4. 1970 ling. (trad. Lyons, Ling. gén., Paris, Larousse, p. 241).
B. Subst. 1904 (Nouv. Lar. ill.). Empr. au lat. stativus « qui reste en place, qui séjourne; stationnaire », spéc. stativa castra dans la lang. milit. (cf. 2), dér. de stare « être debout, immobile; demeurer ferme; être maintenu ».
1. fin xiiie s. eawes estatives « eau stagnante » (Secr. d'Arist., Richel. 571, f° 133b ds Gdf.), attest. isolée;
2. ca 1355 « stable; où on demeure quelque temps » tentes statives (Bersuire, T. Liv., ms. Ste Gen., f° 2a, ibid.);
3. 1842 « qui appartient à une station » (Ac. Compl.);
4. 1970 ling. (trad. Lyons, Ling. gén., Paris, Larousse, p. 241).
B. Subst. 1904 (Nouv. Lar. ill.). Empr. au lat. stativus « qui reste en place, qui séjourne; stationnaire », spéc. stativa castra dans la lang. milit. (cf. 2), dér. de stare « être debout, immobile; demeurer ferme; être maintenu ».