1.
a) 2e moit. xiiie s. sosteneor « celui qui soutient, qui protège (domaine moral ou matériel) » (Dit Empereur Constant, 408 ds T.-L.), att. jusqu'au xvie s. (v. Hug.) relevé ds Trév. 1740-1752, a survécu sporadiquement dans certains parlers région. au sens de « partisan, défenseur, patron » (v. FEW t. 12, p. 478a), empl. par qq. aut. du xixe -xxe s., v. supra ;
b) 1740 (Trév. : Les Soûteneurs que les Filles de joie payent pour empêcher les désordres, sont ordinairement eux-mêmes des coquins qui les pillent, les volent, les maltraitent, et leur font dix fois plus de mal que celui qu'elles cherchent à éviter);
2. 1786 (Bachaumont, Mém. secrets, t. XXXII, p. 205 ds Littré : Le parterre était garni de souteneurs ; il a été fort claqué). Dér. de soutenir*; suff. -eur2 *.
a) 2e moit. xiiie s. sosteneor « celui qui soutient, qui protège (domaine moral ou matériel) » (Dit Empereur Constant, 408 ds T.-L.), att. jusqu'au xvie s. (v. Hug.) relevé ds Trév. 1740-1752, a survécu sporadiquement dans certains parlers région. au sens de « partisan, défenseur, patron » (v. FEW t. 12, p. 478a), empl. par qq. aut. du xixe -xxe s., v. supra ;
b) 1740 (Trév. : Les Soûteneurs que les Filles de joie payent pour empêcher les désordres, sont ordinairement eux-mêmes des coquins qui les pillent, les volent, les maltraitent, et leur font dix fois plus de mal que celui qu'elles cherchent à éviter);
2. 1786 (Bachaumont, Mém. secrets, t. XXXII, p. 205 ds Littré : Le parterre était garni de souteneurs ; il a été fort claqué). Dér. de soutenir*; suff. -eur2 *.