1. Déb. xiie s. « réconfort, consolation » (Alberic, Alexandre, 7 in Elliott Monographs, t. 38, p. 38), att. jusqu'au xviie s. (v. Littré), qualifié de « vieux » dep. Ac. 1694;
2. ca 1165 « plaisir, agrément » (Benoît de Ste-Maure, Troie, éd. L. Constans, 28813), noté comme vieux mot dep. la fin du xvie s. (Estienne, Precellence, v. Hug.), non att. ds les Ac. mais figurant dans la série des Trév. ; les sens 1 et 2 ont survécu dans les parlers région., v. FEW t. 12, p. 33. Du lat. solacium « consolation, réconfort » d'où en termes de dr. « indemnisation, compensation » (dér. de solor, solari « soulager, consoler », évincé dès l'époque class. par son comp. consolari, v. consoler).
2. ca 1165 « plaisir, agrément » (Benoît de Ste-Maure, Troie, éd. L. Constans, 28813), noté comme vieux mot dep. la fin du xvie s. (Estienne, Precellence, v. Hug.), non att. ds les Ac. mais figurant dans la série des Trév. ; les sens 1 et 2 ont survécu dans les parlers région., v. FEW t. 12, p. 33. Du lat. solacium « consolation, réconfort » d'où en termes de dr. « indemnisation, compensation » (dér. de solor, solari « soulager, consoler », évincé dès l'époque class. par son comp. consolari, v. consoler).