A. Part. passé et adj.
1. fin du xiiie s. « haletant » (Du Vilain au buffet ds Rec. gén. des Fabliaux, éd. A. de Montaiglon et G. Raynaud, t. 3, p. 202: Corouciez, souflez plains d'ire);
2.
a) α) 1772 « gonflé (par le souffle, par un gaz) » (Buffon, Hist. nat. des Oiseaux, Paris, Impr. royale, t. 3, p. 255); β) 1964 sc. minér. (Rob.);
b) 1798 omelette soufflée (Ac.);
c) 1940 rester soufflé (d'apr. Esn. 1966).
B. Subst. masc. 1829 « léger mets de farineux fait au four de campagne » (Boiste); on note: cuisson à soufflé [...] nom du sucre cuit de façon qu'en soufflant à travers les trous d'une écumoire qu'on y a trempée en allant et revenant d'un côté à l'autre, il forme comme des étincelles ou petites bouteilles qui avertissent de son degré de cuisson ds Encyclop. 1754, s.v. cuisson). Part. passé de souffler*.
1. fin du xiiie s. « haletant » (Du Vilain au buffet ds Rec. gén. des Fabliaux, éd. A. de Montaiglon et G. Raynaud, t. 3, p. 202: Corouciez, souflez plains d'ire);
2.
a) α) 1772 « gonflé (par le souffle, par un gaz) » (Buffon, Hist. nat. des Oiseaux, Paris, Impr. royale, t. 3, p. 255); β) 1964 sc. minér. (Rob.);
b) 1798 omelette soufflée (Ac.);
c) 1940 rester soufflé (d'apr. Esn. 1966).
B. Subst. masc. 1829 « léger mets de farineux fait au four de campagne » (Boiste); on note: cuisson à soufflé [...] nom du sucre cuit de façon qu'en soufflant à travers les trous d'une écumoire qu'on y a trempée en allant et revenant d'un côté à l'autre, il forme comme des étincelles ou petites bouteilles qui avertissent de son degré de cuisson ds Encyclop. 1754, s.v. cuisson). Part. passé de souffler*.