A. Adj.
1. ca 1265 « qui est de la nature du sophisme » (Brunet Latin, Trésor, II, 63, éd. F.-J. Carmody, p. 239);
2. 1756 « qui fait usage de sophismes » (Voltaire, Mœurs, 54 ds Littré).
B. Subst.
1. ca 1265 « art des sophistes » (Brunet Latin, op. cit., I, 5, p. 22);
2. 1842 « partie de la logique » (Ac. Compl.);
3. 1846 « emploi de sophismes » (Proudhon, Syst. contrad. écon., t. 1, p. 38). Empr. au lat. sophisticus « captieux », empr. au gr. σοφιστικός « propre aux sophistes », « fallacieux ».
1. ca 1265 « qui est de la nature du sophisme » (Brunet Latin, Trésor, II, 63, éd. F.-J. Carmody, p. 239);
2. 1756 « qui fait usage de sophismes » (Voltaire, Mœurs, 54 ds Littré).
B. Subst.
1. ca 1265 « art des sophistes » (Brunet Latin, op. cit., I, 5, p. 22);
2. 1842 « partie de la logique » (Ac. Compl.);
3. 1846 « emploi de sophismes » (Proudhon, Syst. contrad. écon., t. 1, p. 38). Empr. au lat. sophisticus « captieux », empr. au gr. σοφιστικός « propre aux sophistes », « fallacieux ».