A. Voir sophistiquer étymol. et hist.
B.
1. 1952 « qui se présente sous un aspect physique soigné, élaboré » (L. Piéchaud, Questions de langage, p. 126 ds Rey-Gagnon Anglic.);
2. 1965 « qui produit ou apprécie des choses très élaborées, des œuvres peu accessibles » (L'Express, 8 mars ds Gilb. 1980);
3. 1968 « très perfectionné, complexe, qui est le fruit d'une élaboration très poussée » (Le Nouvel Observateur, 6 mars, ibid.). Part. passé adj. du verbe sophistiquer empl. au sens B d'apr. l'angl. sophisticated part. passé adj. du verbe to sophisticate (corresp. au fr. sophistiquer*), att. dep. 1895 au sens de « qui n'est pas naïf ou niais, remarquable par sa subtilité, son raffinement ou ses connaissances » d'où, en parlant d'une œuvre, « très élaboré, qui est fait pour les gens très cultivés » (dep. 1915) et, en parlant d'un objet « très élaboré, complexe, très perfectionné, à la pointe du progrès technique » (dep. 1945), v. NED Suppl.2 .
B.
1. 1952 « qui se présente sous un aspect physique soigné, élaboré » (L. Piéchaud, Questions de langage, p. 126 ds Rey-Gagnon Anglic.);
2. 1965 « qui produit ou apprécie des choses très élaborées, des œuvres peu accessibles » (L'Express, 8 mars ds Gilb. 1980);
3. 1968 « très perfectionné, complexe, qui est le fruit d'une élaboration très poussée » (Le Nouvel Observateur, 6 mars, ibid.). Part. passé adj. du verbe sophistiquer empl. au sens B d'apr. l'angl. sophisticated part. passé adj. du verbe to sophisticate (corresp. au fr. sophistiquer*), att. dep. 1895 au sens de « qui n'est pas naïf ou niais, remarquable par sa subtilité, son raffinement ou ses connaissances » d'où, en parlant d'une œuvre, « très élaboré, qui est fait pour les gens très cultivés » (dep. 1915) et, en parlant d'un objet « très élaboré, complexe, très perfectionné, à la pointe du progrès technique » (dep. 1945), v. NED Suppl.2 .