A.
1. 1365 « action de dénaturer un produit » (Oresme, Tr. des monn., p. LXIII ds Gdf. Compl.);
2. ca 1370 « imposture, tromperie » (J. Le Fèvre, Lamentations Matheolus, Laesce, I, 848 ds T.-L.).
B.
1. 1964 « affectation, maniérisme » (Le Monde, 19 oct. ds Gilb. 1980);
2. 1968 « recherche très poussée » (ORTF, 26 janv., ibid.). Dér. de sophistiquer*; suff. -(a)tion*. Resté usuel au sens A 1 comme terme spécialisé, le mot a été repris au xxe s. dans la lang. gén. (v. Blondel et Mounier, supra). Parallèlement, l'angl. sophistication a pris au xxe s. les sens de « subtilité, raffinement ou maniérisme » (1915 ds NED Suppl.2 ) puis « raffinement technologique, complexité technique » (1959, ibid.), repris en français.
1. 1365 « action de dénaturer un produit » (Oresme, Tr. des monn., p. LXIII ds Gdf. Compl.);
2. ca 1370 « imposture, tromperie » (J. Le Fèvre, Lamentations Matheolus, Laesce, I, 848 ds T.-L.).
B.
1. 1964 « affectation, maniérisme » (Le Monde, 19 oct. ds Gilb. 1980);
2. 1968 « recherche très poussée » (ORTF, 26 janv., ibid.). Dér. de sophistiquer*; suff. -(a)tion*. Resté usuel au sens A 1 comme terme spécialisé, le mot a été repris au xxe s. dans la lang. gén. (v. Blondel et Mounier, supra). Parallèlement, l'angl. sophistication a pris au xxe s. les sens de « subtilité, raffinement ou maniérisme » (1915 ds NED Suppl.2 ) puis « raffinement technologique, complexité technique » (1959, ibid.), repris en français.