1. « Qui rend, produit un son, résonne fortement » [cf. en 1593 le dér. sonorement : Satyre Ménippée, à la suite de la « Harangue du Cardinal Pelvé », éd. Ch. Read, p. 199]
a) 1690 voix sonore (Fur.);
b) 1789 corps sonores (Brisson, Traité de phys., t. II, p. 159 ds Littré);
c) 1872 consonnes sonores (ibid.);
2. 1718 « (d'un lieu) qui renvoie bien le son » église sonore (Ac.);
3. 1832 phys. vibrations sonores (Hugo, N.-D. Paris, p. 163); 1845 ondes sonores (Besch.);
4. ca 1930 cin. subst. les vedettes du sonore (d'apr. Ch. Guerlin de Guer ds R. Philol. fr. t. 43 1931, p. 169). Empr. à l'adj. lat. sonorus « sonore, retentissant ».
a) 1690 voix sonore (Fur.);
b) 1789 corps sonores (Brisson, Traité de phys., t. II, p. 159 ds Littré);
c) 1872 consonnes sonores (ibid.);
2. 1718 « (d'un lieu) qui renvoie bien le son » église sonore (Ac.);
3. 1832 phys. vibrations sonores (Hugo, N.-D. Paris, p. 163); 1845 ondes sonores (Besch.);
4. ca 1930 cin. subst. les vedettes du sonore (d'apr. Ch. Guerlin de Guer ds R. Philol. fr. t. 43 1931, p. 169). Empr. à l'adj. lat. sonorus « sonore, retentissant ».