1. Fin xe s. seder « s'asseoir, être assis » (Passion, éd. D'Arco Silvio Avalle, 401), répertorié par la lexicogr., mais qualifié de vieilli dès le xviie s., cf. Rich. 1680: « Se Seoir, v. r. Ce verbe usité à l'infinitif et à quelque autre tems seulement, et on se sert d'ordinaire en sa place du verbe s'asseoir », v. aussi séant1 et 2 ;
2. ca 1150 seoir « convenir » (Charroi de Nîmes, éd. D. Mac Millan, 381); 1176-81 s'il vos siet « s'il vous plaît » (Chrétien de Troyes, Chevalier Lyon, éd. M. Roques, 1617). Du lat. sedere « être assis », « siéger », « séjourner, se tenir » et « être arrêté, demeuré fixé (dans l'esprit) » d'où le b. lat. « plaire, convenir » 1re moit. ve s. ds Blaise Lat. chrét.
2. ca 1150 seoir « convenir » (Charroi de Nîmes, éd. D. Mac Millan, 381); 1176-81 s'il vos siet « s'il vous plaît » (Chrétien de Troyes, Chevalier Lyon, éd. M. Roques, 1617). Du lat. sedere « être assis », « siéger », « séjourner, se tenir » et « être arrêté, demeuré fixé (dans l'esprit) » d'où le b. lat. « plaire, convenir » 1re moit. ve s. ds Blaise Lat. chrét.