A. 1286 segrete « trésorerie du prince » (Bans et ord. du roi de Chypre ds Assises de Jérusalem, éd. A. Beugnot, t. 2, p. 372).
B. 1680 liturg. (Rich.). A fém. subst. de secret1 *, cf. le lat. médiév. secreta, de même sens (1251 Nicosie ds Du Cange). B. empr. au subst. lat. chrét. secreta [s. -ent. oratio] (viie s., Blaise Lat. chrét.), ces oraisons étant ainsi dénommées soit parce qu'elles se disaient à voix basse, soit, moins prob., parce qu'elles étaient récitées sur les oblations (pain et vin) séparées, distinctes des offrandes apportées par les fidèles pour s'unir au Sacrifice (v. Archéol. chrét. t. 11, col. 726-727 et t. 15, col. 1129-31); cf. le subst. masc. a. fr. segrei « canon de la messe dit à voix basse » (2e moit. xiie s., Adgar, Miracles N.-D., XI, 47 ds T.-L.); secree fém. « id. » (1310-40, Jean de Condé, Poésies, II, 11, 318, ibid.), ce dernier étant à rapprocher du lat. chrét. secreta « id. » (ixe s. ds Blaise Latin. Med. Aev. ; cf. Archéol. chrét. t. 15, col. 1130).
B. 1680 liturg. (Rich.). A fém. subst. de secret1 *, cf. le lat. médiév. secreta, de même sens (1251 Nicosie ds Du Cange). B. empr. au subst. lat. chrét. secreta [s. -ent. oratio] (viie s., Blaise Lat. chrét.), ces oraisons étant ainsi dénommées soit parce qu'elles se disaient à voix basse, soit, moins prob., parce qu'elles étaient récitées sur les oblations (pain et vin) séparées, distinctes des offrandes apportées par les fidèles pour s'unir au Sacrifice (v. Archéol. chrét. t. 11, col. 726-727 et t. 15, col. 1129-31); cf. le subst. masc. a. fr. segrei « canon de la messe dit à voix basse » (2e moit. xiie s., Adgar, Miracles N.-D., XI, 47 ds T.-L.); secree fém. « id. » (1310-40, Jean de Condé, Poésies, II, 11, 318, ibid.), ce dernier étant à rapprocher du lat. chrét. secreta « id. » (ixe s. ds Blaise Latin. Med. Aev. ; cf. Archéol. chrét. t. 15, col. 1130).