1. 1883 se marer «s'ennuyer» (G. Macé, Notes ds Esn.); 1910 verbe trans. marrer «ennuyer» (Id., ibid.);
2. verbe pronom.
a) 1883 (?) «rire tout son soûl» (ds Esn.); 1889 (G. Macé, Mes lundis..., ibid.);
b) 1916 «rire de quelque chose qui n'appelle pas ordinairement le rire» (Barbusse, Feu, p.233). 1 orig. incertaine, prob. de l'esp. mareo «ennui» (dep. xviiie s. d'apr. Al.), marear «ennuyer» (dep. xviiie s., Moratin, ibid.), marearse «avoir le mal de mer» (dep. le xviie s., M. Aleman, ibid.), (v. Esn.), le passage sém. étant du même type que celui du mot noise* (du lat. nausea «mal de mer»); plutôt que dér. de marre* (FEW t. 16, p.535b). 2 prob. par antiphrase de se marrer1, se marrer signifiant également «rire (amèrement) de quelque chose qui devrait plutôt faire pleurer» (v. 2b), (v. FEW loc. cit. ; Bl.-W.3-5), plutôt que de marée «cuite» (v. Esn.).
2. verbe pronom.
a) 1883 (?) «rire tout son soûl» (ds Esn.); 1889 (G. Macé, Mes lundis..., ibid.);
b) 1916 «rire de quelque chose qui n'appelle pas ordinairement le rire» (Barbusse, Feu, p.233). 1 orig. incertaine, prob. de l'esp. mareo «ennui» (dep. xviiie s. d'apr. Al.), marear «ennuyer» (dep. xviiie s., Moratin, ibid.), marearse «avoir le mal de mer» (dep. le xviie s., M. Aleman, ibid.), (v. Esn.), le passage sém. étant du même type que celui du mot noise* (du lat. nausea «mal de mer»); plutôt que dér. de marre* (FEW t. 16, p.535b). 2 prob. par antiphrase de se marrer1, se marrer signifiant également «rire (amèrement) de quelque chose qui devrait plutôt faire pleurer» (v. 2b), (v. FEW loc. cit. ; Bl.-W.3-5), plutôt que de marée «cuite» (v. Esn.).