1174 cisme « dans une religion établie, formation d'une Église qui se sépare de l'Église reconnue, sans dissidence complète sur les points essentiels du dogme et du culte » (Guernes de Pont-Ste-Maxence, St Thomas, éd. E. Walberg, 452); ca 1175 fig. cisme « dispute » (Chronique Ducs Normandie, éd. C. Fahlin, 4220, 38707). Empr. au b. lat. ecclés. schisma, gr. σχίσμα, dér. de σχίζειν « fendre ». La graphie lat. schisme est att. en 1534 chez Rabelais, Gargantua, XVI, éd. R. Calder, M. A. Screech et V.-L. Saulnier, p. 112.