1. 1500 « dont la surface est inégale, rude, raboteuse (d'une voie, d'un passage) » (J. d'Auton, Chron., éd. R. de Maulde La Clavière, t. 1, p. 151);
2. 1501 au fig. « qui présente des dangers, des risques » (A. de La Vigne, Complaintes et Epitaphes du Roy de la Bazoche, 31 ds Rec. poés. fr., t. 13, p. 388: scabreuse deffortune);
3. 1503 id. « dur, grossier (du langage, du style) » (J. Lemaire de Belges, La Plainte du Désiré, 84, éd. D. Yabsley, p. 79);
4. 1718 (Le Roux : Scabreux. Se dit aussi, lorsqu'on dit quelque chose d'un peu libre). Empr. au lat. tardif scabrosus « rude, raboteux, inégal; sale », dér. de scaber « id. ». FEW t. 11, p. 262.
2. 1501 au fig. « qui présente des dangers, des risques » (A. de La Vigne, Complaintes et Epitaphes du Roy de la Bazoche, 31 ds Rec. poés. fr., t. 13, p. 388: scabreuse deffortune);
3. 1503 id. « dur, grossier (du langage, du style) » (J. Lemaire de Belges, La Plainte du Désiré, 84, éd. D. Yabsley, p. 79);
4. 1718 (Le Roux : Scabreux. Se dit aussi, lorsqu'on dit quelque chose d'un peu libre). Empr. au lat. tardif scabrosus « rude, raboteux, inégal; sale », dér. de scaber « id. ». FEW t. 11, p. 262.