1.
a) 1513 [éd.] « satiété » (L'Estoille du monde ds Delb. Notes mss); 1529 [éd.] « id. » (G. Michel, Eglog., f ° 4e ds Gdf. Compl.);
b) α) 1836 fig. (Balzac, Lys, p. 232); β) 1936 saturation des marchés (Céline, Mort à crédit, p. 592); γ) 1964 campagne de saturation (Lar. encyclop.);
c) 1968 log. (Lar. encyclop. Suppl.);
d) 1968 stat. (ibid.);
2.
a) 1748 chim. « état d'un liquide qui absorbe la quantité maximum d'une substance étrangère » (Macquer ds Mém. Ac. sc., p. 39);
b) 1761 saturation de l'air (Robinet, De la nature, p. 324). Empr. au b. lat. saturatio « rassasiement » (v. Blaise Lat. chrét.), du lat. class. saturatum, supin de saturare, v. saturer.
a) 1513 [éd.] « satiété » (L'Estoille du monde ds Delb. Notes mss); 1529 [éd.] « id. » (G. Michel, Eglog., f ° 4e ds Gdf. Compl.);
b) α) 1836 fig. (Balzac, Lys, p. 232); β) 1936 saturation des marchés (Céline, Mort à crédit, p. 592); γ) 1964 campagne de saturation (Lar. encyclop.);
c) 1968 log. (Lar. encyclop. Suppl.);
d) 1968 stat. (ibid.);
2.
a) 1748 chim. « état d'un liquide qui absorbe la quantité maximum d'une substance étrangère » (Macquer ds Mém. Ac. sc., p. 39);
b) 1761 saturation de l'air (Robinet, De la nature, p. 324). Empr. au b. lat. saturatio « rassasiement » (v. Blaise Lat. chrét.), du lat. class. saturatum, supin de saturare, v. saturer.